Expositions

1er avril au 2 juin : Photographies de Henri Peyre et Catherine Auguste

Nous inventons des chefs d’œuvre inédits de natures mortes anciennes qui sont, coup de théâtre, des photographies…

Photographies ou peintures ? Neuves, en parfait état, faites à l’instant, les œuvres d’Henri Peyre et Catherine Auguste ont l’air de chefs-d’œuvre anciens dont elles ne sont pourtant jamais des copies. Toutes les compositions sont originales et n’ont jamais existé auparavant. Au-delà de cet aspect, elles reprennent les grandes questions dont traite la nature morte : elles montrent seulement des objets, c’est-à-dire bien peu de chose. Mais parlent en réalité de l’homme, qui y est partout présent. Elles montrent des objets en désordre.

Mais, si vous les regardez bien, ne vous apparaît-il pas bientôt que le désordre est toujours partie d’un ordre supérieur qui s’y oppose, la composition ? Suivant le niveau où vous les regardez, ne voyez-vous pas que le petit désordre se transforme maintenant en grand ordre ? Les natures mortes n’ont pas l’air d’objets sacrés. Mais l’absence qu’elles décrivent est-elle seulement celle de l’homme ? Les natures mortes ne parlent-elles seulement que de sa disparition ? Que de la force du réel lorsqu’il est inhabité et laissé à lui-même ?

Exposition à découvrir de la cadre de la visite du château

Crédit photo : Henri Peyre et Catherine Auguste

Crédit photo : Henri Peyre et Catherine Auguste

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